Tanguy Rommens Photographie

Qui suis je ?

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Tanguy Rommens

Photographe à Rennes

À propos de Tanguy Rommens

Découvrez en plus à propos de moi, entrez dans mon univers.

Bonjour, je suis Tanguy Rommens, un photographe Brestois expatrié à Rennes dans le cadre de ses études. J’ai la vingtaine et pourtant je suis encore un grand enfant. Comme vous avez certainement pu le constater, j’aime la photographie. La photo m’anime et me passionne chaque jour depuis ma tendre enfance. J’ai grandi dans ce milieu en étant le cobaye modèle de mon père pour ses tests de lumière, en éduquant mon œil via les peintures de ma mère et les photos de mon père. J’ai vécu en visitant des expositions, en participant aux événements photo auxquels mes parents participaient, en piquant l’appareil de mon père.

Vous l’aurez compris, la photographie occupe une majeure partie de ma vie et de mes pensées.

Et en 2012, je récupère le Canon EOS 20D de mon père, François Rommens. C’est en avril 2014 que je décide réellement de me lancer dans la photo. Je sors, je photographie les paysages qui m’entourent : Brest et ses alentours du Finistère, mes photos de voyage au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne…Etc.

En tant que photographe, en 2015 on me propose de réaliser ma toute première exposition, que je nommerai « On the road ». Cette série fut exposée au patronage laïque du Pilier Rouge, à Brest.

Un mois plus tard, je participe à mon premier concours photo, où je remporte le deuxième prix avec pas moins de deux photos sélectionnées. Intéressé par la vie de l’association organisatrice, j’en deviens membre et un an plus tard, je suis élu vice-président de celle-ci. En plus de cela, je deviens l’un des organisateurs et jury du concours auquel j’avais participé.

À côté de ça, je me suis également investi dans le club photo du lycée Amiral Ronarc’h où j’ai réalisé mon baccalauréat. Et à propos de ça, j’y enseignais les bases de la photographie, certaines techniques. Grâce à ce club, nous avons pu créer des expositions dans le cadre du Festival Pluie d’images, comme « Envie d’avenir » où nous avons rencontré des personnes formidables aux histoires surhumaines.

Photographe de portrait et de sensuel

Arrivé en février 2016, j’ai souhaité dépasser mes limites et sortir de ma zone de confort. Je deviens alors photographe portraitiste, grâce à Caroline, mon premier modèle photo. Et alors là, c’est le déclic (sans mauvais jeu de mot). Je me passionne des portraits intimistes et après le passage de quelques modèles, je me mets en tête de réaliser la série sensuelle « Douce ». Une série intimiste de sensuel et de nu. J’ai d’abord commencé par du sensuel, des portraits épaules nues, pour en arriver à mes premiers nus.

Et tout ça, ça se passe dans ma chambre, où je bougeais à peine deux meubles, j’installais un drap noir sur mon armoire – et par la suite un vrai fond photo ! Après ça, une puis deux softbox (des boites à lumière permettant de diffuser la lumière) et c’était parti pour plus de deux heures prise de vue et quelques heures de retouche.

La photo de portrait, c’est un instant unique qui te permet de construire une relation avec ton modèle, lui faire des blagues, partager des confidences et un gouter fait avec amour. Chaque photo a une histoire, que ce soit le contexte dans laquelle elle a été prise, les personnes qui étaient présentes ou les techniques utilisées.

À côté de ça, je suis étudiant dans le Marketing Digital et International. Mes études me font voyager et découvrir de nouvelles cultures, notamment grâce à un stage de deux mois passé à Vancouver au Canada. Et c’est avec mon boîtier que j’immortalise ces moments, visibles dans mes différentes galeries et séries. Des portraits, des paysages, de l’intimiste, je travaille d’ailleurs maintenant davantages sous forme de séries photographiques qui me permettent de mettre à l’épreuve mon imagination.

Discutons

Un projet ?

Je reste ouvert à toute proposition de projet photographique. Portrait, nu, lingerie, parlez-moi de votre projet dès maintenant !

Tanguy Rommens. Un jeune photographe prometteur

Tanguy Rommens, au centre, entre le président, Gérard Quiguer, à gauche, et Fabien, qui lui a donné un coup de pouce. Les photographies sont visibles jusqu'au 3 mai à La Roulotte.

La salle culturelle La Roulotte, au patronage laïque municipal du Pilier Rouge, accueille, jusqu'au 3 mai, l'exposition de photographies du jeune Tanguy Rommens, intitulée « On the road ». Résidant à Plouzané, lycéen dans l'établissement Vauban, à Brest, âgé seulement de 16 ans, il réalise déjà sa première exposition en solo. « J'ai eu une sacrée chance de rencontrer Fabien, lui-même photographe et membre de la commission d'animation de La Roulotte. Il m'a donné un sacré coup de pouce... ». Mais l'adolescent est aussi le fils de François Rommens, photographe, qui l'a beaucoup aidé. « Je ne photographie que depuis un peu plus d'un an, mais il est certain que je baigne dans cette atmosphère depuis ma tendre enfance ». L'exposant a beaucoup observé son père, l'a questionné énormément et, depuis qu'il a pris son envol, il a multiplié les clichés. Les oeuvres présentées sont donc déjà celles d'un photographe possédant un oeil averti, une justesse de choix. Le noir et blanc lui sied et il a l'art d'en tirer partie.

Quand les photographes s'emparent de l'absence

Tanguy Rommens et Fabien Tanguy.

Vendredi soir, dans le hall de Kéraudy, était inaugurée l'exposition photo qui fera vibrer les lieux jusqu'au 18 décembre. Le jeune photographe Tanguy Rommens, lycéen en 1re STMG, a choisi de partager l'espace avec son ami Fabien Tanguy.

Ces deux artistes de la perception partagent aussi le goût des histoires, celles qu'une image peut inspirer. Pour Tanguy Rommens, il s'agit de l'histoire d'un travailleur qui souhaite se libérer de la société actuelle, et s'évade au travers de la forêt... « pour finir éparpillé en esprit ! »

Au-delà d'un monde traduit avec beaucoup de finesse au fil des pauses longues, de mystérieuses et poétiques apparitions ponctuent les clichés. Le voyage onirique est garanti.

De son côté, Fabien Tanguy a choisi de mettre en évidence la pauvreté des contacts humains en ville. Via un puzzle dont se dégage l'idée d'une foule, naît aussi l'image de l'anonymat et du manque d'humanité. L'art du portrait se mue ici en humaines suggestions. Et la série de semi-flous accompagnant une danseuse renforce élégamment l'expression artistique de Fabien Tanguy.

Exposition. Quinze photographes et à chacun son Brest

Elouan Lehnert a utilisé les rails pour guider notre regard vers ces enfants.

Croiser différents regards sur une même ville, Brest. C'est ce que propose la galerie ID Pod. Et on s'aperçoit vite de la diversité de la cité du Ponant, quoi qu'on en dise, et de la façon dont elle est perçue par ces auteurs, amateurs mais passionnés. Son port, ses rues, ses immeubles, ses transports en commun... En couleur, en noir et blanc. Réaliste ou, le plus souvent, poétique. Des clichés fortement retravaillés, pour certains, quasiment bruts, pour d'autres... Quelques photos anciennes aussi. Le samedi, le public peut rencontrer quelques-uns des photographes participants. L'occasion d'échanges sur les conditions de prises de vue, les sources d'inspiration et, pourquoi pas, les projets des artistes. C'est le dernier week-end pour cette expo...

Pratique.
« Ici, c'est Brest », galerie ID Pod, 15 rue Pasteur, jusqu'à mardi soir.

L'envie d'avenir des photographes du lycée Ronarc'h

Une partie des membres du club photo du lycée Amiral-Ronarc'h, animé par Jérôme Le Goascoz (à gauche).

Le centre social et culturel Les Amarres accueille une exposition créée par les élèves du club photo du lycée Amiral-Ronarc'h, habitués du festival Pluie d'images.

« Cette année le thème Frontères nous paraissait vaste et difficile à mettre en images », explique Jérôme Le Goascoz, animateur de l'activité ; les aléas de rencontres brestoises - notamment avec le mouvement Zéro personne à la rue - ont fait évoluer la réflexion des lycéens : « En octobre dernier, nous avons décidé de réaliser des photographies des migrants arrivés à Brest, venant de Macédoine, d'Albanie, du Mali ou de Roumanie. »

Du Forestou à Bertheaume, les jeunes photographes ont découvert que « la guerre, les régimes politiques, la misère sont des contextes qui, parfois, imposent la fuite et la recherche d'un refuge ailleurs. Sur le sol brestois, les liens entre les différentes nationalités se soudent pour former une grande famille. Malheureusement, d'autres frontières se dressent contre eux et rendent leur avenir incertain. Alors, tous ensemble, nous aidons sans relâche et de toutes nos forces pour que leur intégration, leurs rêves et leurs sourires continuent d'exister. »

Ils ont intitulé leur exposition Envie d'avenir.

Jusqu'au 24 février, au centre social et culturel Les Amarres. Renseignements au 02 98 03 30 13.

Amiral-Ronarc'h. La photo s'invite au lycée

Les élèves de terminale L1 et du club photo ont chaleureusement accueilli le photographe Olivier Jobard.

Pour la troisième année consécutive, le club photo du lycée Amiral-Ronarc'h, animé par Jérôme Le Goasgoz, participe au festival photographique Pluie d'images, organisé du 14 janvier au 24 février par la Maison pour tous de l'Harteloire. Une trentaine d'expositions sur le thème « Frontière » attend les visiteurs dans de multiples points de la métropole brestoise. Les élèves du lycée Amiral-Ronarc'h ont travaillé sur la migration à Brest. Ils présentent leurs clichés sous le titre « Envie d'avenir », au centre social Les Amarres, dans le quartier de Kérédern. Lundi, Olivier Jobard, photographe de presse, est venu présenter à la classe de terminale L1, à laquelle s'étaient joints les lycéens du club photo, son travail et l'exposition « Rêve d'une pluie de parfum », visible à la bibliothèque universitaire, qui retrace l'itinéraire dangereux de trois Afghans en exil, menacés de mort par les Talibans. Un seul de ces trois hommes est parvenu jusqu'à Paris. Des images et un récit plein de vérité et d'émotion qui ont captivé le jeune public.

Tanguy Rommens et Fabien Tanguy en Esprits libres

Fabien Tanguy et Tanguy Rommens

Quatorze ans les séparent mais le goût de la photo les a réunis. Tanguy Rommens et Fabien Tanguy présentent chacun une série de leurs travaux à l'espace Keraudy à Plougonvelin. Tanguy Rommens est un tout jeune photographe : à bientôt 17 ans, il a hérité de l'appareil photo de son père et « une envie de raconter des histoires autrement que par des mots, par l'image ».

Pour Esprits libres, le nom de l'exposition, il présente une série de treize photos, « la plupart en pause longue ». C'est « l'histoire d'un travailleur », de son ras-le-bol et de son besoin « de regagner la liberté qu'il avait autrefois ».

Tanguy Rommens s'est adjoint le talent de Fabien Tanguy, connu pour son travail sur les sténopés. Celui-ci s'est inspiré de la pauvreté des contacts humains en dix photos. « J'ai envie de casser le mode d'exposition classique, un raccordement de lignes, ces photos sont mises comme un puzzle ».

Il a utilisé un instamatic, transformé en 35 mm avec une pellicule en 50 iso. Le travail présenté nommé Frontières et possession est effectué en deux temps : « Des photos volées rembobinées dans le noir, pour y ajouter en double exposition, des photos d'extérieur. » Une démarche à la limite de l'improvisation pour un esprit libre.

Jusqu'au 18 décembre, à l'espace Keraudy, Plougonvelin. Entrée libre.

Expo. Deux photographes à l'esprit libre

Tanguy Rommens et Fabien Tanguy, lors de l'exposition, vendredi. Leur travail sera visible jusqu'au 18 décembre, à l'espace Kéraudy.

Vendredi, à Kéraudy, Tanguy Rommens et Fabien Tanguy présentaient leurs oeuvres, lors du vernissage de leur exposition « Esprit libre ». « Mes 13 visuels accrochés sur le mur de Kéraudy racontent l'histoire d'un travailleur qui souhaite se libérer des carcans professionnel et sociétal, afin de s'évader vers d'autres horizons », commentait Tanguy Rommens, jeune photographe de 17 ans, pour qui la photo ne se résume pas à appuyer sur un bouton et la publier sur Internet, mais consiste également à raconter toute une histoire au travers de son regard.

Improvisation

Fabien Tanguy, avec ses photographies, fait ressentir au visiteur le manque d'humanité des citadins, grâce à un puzzle d'images cassant les stéréotypes habituels d'exposition. « Cette nouvelle série est un travail d'improvisation photographique, mettant en scène une série de personnages dénués de contact humain et palliant ce manque par un excès de possessions matérielles », explique-t-il, tout en précisant son attachement pour le semi-flou ou le solargraphe, dont certains travaux sont également exposés.

Pratique. L'exposition est visible jusqu'au 18 décembre, à l'espace Kéraudy.